Scarface

Manie est crevé tony
Le feu criblant sa chaire, le plomb noyer de sang et de neige artificielle.
Le temps perdue est rattrapé le glaive est devenue flingue et le guerrier un lache
plus rien que les vaniteux les orgueilleux.
Avance seul face a la chute inévitable le sang coule la rage au creux des tripes ses mains ne tremble pas.
You are the fuck me?
Les mots pleuvent il les vomies.
la chute au lunette noir le fusil braquer la détonation l'ange se tombe les temps moraliste cesse les monstres reste et un ange tombe quittant l'enfer de l'or blanc pour divin loin des crétin loin des larmes.

# Posted on Friday, 14 March 2008 at 7:04 PM

Edited on Saturday, 31 May 2008 at 6:46 PM

immonde pouriture

immonde pouriture
Naquis un enfants ou doux sourire toujours joyeux au réveil jamais triste jamais malheureux intelligents
Futé débrouillard.
Le temps passe et l'ennuie se fait le sport est tradition le foot un hobbies alors il vient que le jeune gosse va s'entraîner tous les mercredi le mome est bon gardiens et sont entraîneur est fier.
Les vestiaires sont bien sombres pour un môme de 9 ans et les cauchemars le sont encore plus
Certaine chose ne peuve être dis alors le môme à grandit les temps détruit et l'avenir gâcher la fatigue les cauchemar les l'armes. Le sourire effacer.
La faim et une quête macabre et auto-destrucrice.
Le chemin de la colère est violent dégueulasse la rage aux tripe avancée s'en bute s'en rêve juste un cauchemar un souvenir inconscient graver dans sont âme et rien na raison d'être ni amour ni tendresse la peur d'être monstre et le mome devint ados crever tordus déchirer.
Le temps ne cicatrise rien.
Lécorcher
9ans ont passer y à pas de justice s'est personnel y à plus d'humanisme ses du sadisme le chalumeaux sur sa peau et le diable en mon c½ur le monstre se tord mon sourire revient la rage s'accentue ses doigts couper voudrait se fermer.
La salle est sombre comme mon c½ur.

# Posted on Saturday, 15 March 2008 at 6:54 PM

Edited on Saturday, 31 May 2008 at 6:48 PM

Ma nouvelle

_Le pays vie au dessus de ses moyens nous courrons à la catastrophe. >>
S'est sur ses mots que le débat de françe3 s'arrêta à une heure très tardive ironique qu'un sujet aussi important soit débattus aussi tard sous les protestation du public les joutes verbal des débatteur avait commencer à 23h<<système pourrie>> dit t'il en regardant son aquarium de lumière, <<toute chose, a un prix tout acte a ses conséquences. >> Un étrange monologue commença, comme un débat étrange, homme au visage dissimuler par les ombres face à la télévision ses images ses information.
_<<La criminalité aurait baisser>> Dit le journaliste de la 2 <<Des paroles, du vent les femmes des bas fond sont toujours esclaves des hommes de l'ombre. >>
Il la regarde, sa compagne de déprime sa reine de solitude qui depuis des années le pourrie le détruit de ses images de ses sons ses neurones, exténuée il n'en peu plus.
_<<Pourquoi le taux de suicide à augmenter parmi les 18- 25 ans >> Le sociologue se gratte la tète réfléchit, se racle la gorge <<il..., il ne veule plus rester à souffrir, s'est un cas dure de l'inacceptation de la mort d'un proche de la dureté de la vie. >>Puis il continuât, développant ses propos<<Des faibles, des erreurs qui se sont eu même rectifier>>
Le journaliste, remercie l'invité.
_Une autre affaire d'enlèvement>> relance le journaliste<<S'est à Marseille que Mathieu Vitellie expert en informatique à disparue pour plus de détaille sur l'affaire nous avons interroger l'inspecteur Protsrie de ma brigade criminelle. >>
_Mr Protsrie, dans qu'elle circonstance et pour qu'elle raison à ton enlever Mathieu Vitellie ?>>
_Les circonstances de l'enlèvement sont troubles, plutôt dans la journée il avait visité Marseille avec quelques amis se plaignant de migraine il prit congé de ses amies et rentrât tôt
a l'hôtel, il demanda à la réception ses messages et désirais ne pas êtres dérangée pendant la nuit et de ne pas envoyer la dame de ménage. Sa avait parut étrange à la réceptionniste mes sa arrivait couramment que des personnes ne veuille pas être dérangée m'est s'était toujours quand les client était en charmante compagnie, le lendemain il ne redescendit pas. Une semaine s'était écoulée avant que l'hôtel envoie quelqu'un vérifiée si tout allait bien.Il ni avait nul trace de lutte la chambre avait été ranger de méticuleuse. Ses se détail qui nous a pousser à approfondir l'enquête car Mathieu Vitellie selon ses parents et amie na jamais eu le moindre sens du rangement. >>
_Commissaire y a-t-il un rapport avec les 9 meurtres non élucider qui sont survenus ses dernières semaines ?>>
_Non il n'en à aucun>>la télé s'éteignît il y avait un rapport l'inspecteur le savait, et il le s'avait.
L'homme sombre allumât une cigarette et dans l'étincelle qui persistait parmi les ténèbres de l'appartement, deux feux ardents s'attisaient de la fumée enivrante.
La pièce était vide empli de noirceur et de ténèbre m'est vide seul exception une télévision un peu plus loin au fond dans le coin d'un bureaux avec une immense machine qui recouvrai tous le mur du fond les ventilateur à plein régime les fils comme des racines qui prenne peut à peu leur place sur une bâtisse était fixer d'ici et la sur le mur ou le sol des circuit imprimé par millier des écrans par centaine tous relier au centre du mur tous relier les files ressortaient et se reliait a un immense écran l'avant s'était la proue cybernétique la pointe d'une l'épée numérique,comme l'épée de damocles,qui n'attend que de tombée et transpercée homme et sol.
Devant se roi de circuit imprimé, se démon de cyber technologie un homme dort attacher a son siège devant un bureaux ou un clavier et une souris sans files sont poser.
Il est jeune, 25 ans blond pommette maigre il est vêtus d'un jeans bleu foncer et d'un tee-shirt blanc.
<<Mathieu, repose toi bien tous commencera à ton réveille, tout sa n'est qu'un prélude pour l'instant. >>
L'homme sortis un revolver de sa poche posa le canon sur sa tempe et tira.


Dans une salle, plutôt un cachot un homme vêtu d'une robe noir s'avance dans les ténèbre et stop au centre de la salle, ou seul la lumière persiste il est observer il le ses comme à ses habitudes le secret et la furtivité fais la force de la confrérie.
_9mort le dixième disparut cela est-til notre ½uvre ?
Sa voie résonne dans la salle comblant un instant le vide.
_Non se n'est pas notre main qui à ôter neuf vie et qui à cacher la 10eme.
La voie froide soufflait comme une brise mortel sans éco à peine perceptible la confrérie se questionnait depuis pas mal de temps y avait t'il un traître dans l'assemblée ?
L'ordre des gardien t'elle était son nom les fils des larme leur assassins.
Les maudits du Vatican effacer de l'histoire s'ont a leur agonis l'ordre se détruit pas des divergence d'opinion se querelle les assassins on presque disparut.
_Le temps est à la trahison nous somme diviser les pleureurs ne sont plus qu'une poigner
Le monstre qui sévit et assassine les nôtres ne peut rester en vie t'elle son les loi et s'est par toi pleureur qu'elle sera appliquer .Dit-til a l'homme au centre.
L'homme inclina la tète.
Et sans un bruit s'en alla.

1
Le troisième assassinat en une journée, l'enquête des inspecteurs de police est sur.
L'inspecteur François Lefèvre venait d'éteindre la télévision éreinter de sa journée de boulot et bien plus encore réalisant que demain sa serait exactement pareil voire pire. il était brin au yeux noisette le visage creuser de cerne et mal raser a ses joue maigre il 'avait rien d'un derrick ou un colombo comme la télévision s'amusait à montrer la police sous un angle tous public bref ,François étais éreinter exténuer des heures et des heures à chercher des indices des détails une fibre m'est rien aucun rapport entre chaque assassinat , la pression des gradées et la menace de bousiller sa carrière pendait au dessus de lui comme une épée de damoclès.
Il étais rentrée dans son petit appartement 25 mètre carrée ou une absence d'êtres vivant l'attendait il allait seulement se doucher et se changer la nuit avait commencée depuis longtemps <<le repos ne mais pas encore accorder par pour le moments>> ses cette phrase qu'il l'empêchait de s'effondrer de penser à autre chose, fixer à sa quête de justice comme un marin guettant la lueur du phare pour le guider dans les ténèbres. Il se forçait à rester lucide un bonne inspecteur sortie troisième de sa promotion, ayant une notion en psychose il dut endurer les premier mois les moqueries de ses collègues. Les moquerie s'était changer en respect car dans l'année qui suivie son entrée dans le commissariat il réussit à résoudre plus de 25 affaires criminelle à catégorie banal par ses méthodes il baissât la criminalité pendant un temps, mes Marseille si temps par sa réputation de la mafia ses reconnaître un grand homme elle s'est aussi qu'il y à des limites a ne pas franchir il fut donc imposer des compromis au deux camp pour que le sang ne soit plus versée.
Donovan coliosse, avocat et représentant la famille sicilienne fut le premier à trépasser de Stranger, l'étranger ses comme sa que les gars appelait l'assassins des neuf mafioso.
Le corps calcinée à l'essence les dents arrachée, main couper et les yeux crevées seul la carte d'identité poser sur sont front permis son identification.
Il sortie de ses réflexions sur les images morbides qu'il avait vues pour avec tristesse voir son appartement.

Ses lieu étais vide de vie, sa femme l'avait quitter ses parent étais mort il subsistaient un survivant m'est s'était son frère et il ne lui pardonnerai jamais se qu'il avait fais à sa famille il lui restait encor 18 mois à tirer pour grand banditisme et complicité de malfaiteur le sang avait couler et un braquage qui tourne mal un carnage sen preuve faute d'élément les deux frère dans deux camp différent la page avait tourner le crime laisser à l'abandon et une femme de flic qui dépose chaque jour devant la tombe de son marie.

Il retourna au commissariat

L'enquête continuait le passer du jeune homme étais fouiller de fond en comble famille amie tout y était passer et rien d'étrange de bizarre rien de rien.
Le milieu y étais pour rien aucune rançons la seul hypothèse qui restait étais la disparition volontaire.
Il n'étais pas rare que les gens partait quittait tous abandonnant famille et amie.
<<La chambre étais trop bien ranger>>
Mes se n'était pas une preuve.
<<BORDEL DE MERDE DE PUTAIN DE SALOPERIE>>
Ses se que entendit les autres inspecteur du service des disparues il vie aussi les dossier voler
Le célèbre inspecteur douer d'un self contrôle fut dépasser la disparition étais parfaite et les assassinat des cas en leur matière rien de rien n'avait aboutie.
Tous sa semblait un règlement de compte mafieux une liquidation précise et à la foi violente et choquante un tueur à gage devenus fou ? Et se jeune qui à pas été retrouver il ne peut y avoir de rapport m'est tous est étrange le salopar coure toujours et l'affaire allai être classée faute d'élément pour l'enquête.





_Parle bordel m'est parle tu va parler oui ?>>Tony vitchellie était une tit frappe du clan rital et il frappait de puis 3 heure se clochard qui pissait le sang par tous les orifices que dalle il avait, dit que dalle les phalanges vitchellie accros au résultat autant que à la cokaïne il était se con faisait de mieux en interrogateur malgré sa carrure de brute épaisse et ses 130 kilos dans son regards vivait une flamme sadique de barje en puissance elle terrifiait jusqu a même les flic qui dut demander un message au ministère de la défense et de l'intérieur pour avoir les personne adéquate enfin de contenir éventuel soucis ses se qu'avais dit le chef du détachement spécial descendus spécialement pour l'occasion avait dit le sergent du détachement du GIGN qui s'était suivit d'un bourg pif en pleine figure et sûrement la plus longue et secrète chasse l'homme du pays et il l'avait toujours pas trouver pas au fond d'une boucherie des bas fond marseillais à tabasser un clochard les chef désingait rarement les bons élément et la chirurgie fait des merveilles maintenant.
_Tony arête il s'est rien, et merde putain on va encore saloper le coffre tu fais chier bordel.
Sa s'était yoan surnommer le connard c'a toujours raison et qui ses qu'il à raison plus sérieusement il à la finesse la ou Tony à la force la logique et le don d'anticipation les vieux l'avais recruter croupier problème il faisait jamais gagner les client au 21 ses comme sa que Tony la rencontrer un joueur rancunier l'avait attendu à la fin de sa journée et l'avait corriger
Tony tomba nez à nez avec le plumer et de nez passa de mur à tète depuis il bosse toujours ensemble le cerveaux et les muscles l'équipe parfaite.
Et comme à chaque pépin qui dégénérai du sale boulot il appelait le boss et disait le keum est raide il s'avait rien on disparaît.
A vrai dire s'était plus une exécution a longue durée que un interrogatoire m'est les résulta cette quête de résulta avait amener a un coma a vie trauma crânien vue les blessure Tony étais
Boxeur et il boxe bien.
_Sa va pas plaire au boss le crevard à rien cracher hormis ses tripes sa craint on fait quoi ?
_Je l'appelle on verra bien commence a l'enrouler dans le tapis. Tony ne se fit pas prier et il commença à l'enrouler. << Boss le keum est raide on disparaît aucune nouvel de Mathieu il à rien cracher le clodos s'avais que dalle. < <Non, je triple la somme du contrat vous aurez l'argent avant et un million en bonus je veux le tipe qui à fais sa je veux récupérer mon fils.
>>
Il avait crier sans sen rendre conte le téléphoner avait voler à travers le bureaux manquant pour s'écraser contre le mur dans un fracas qui mis quelque instant a cesser de raisonner.
Il tremblait il était en sueur une autre crise se dit t'il merde m'est cachait bah sa passera il s'assit sur son siège en cuire posa ses coudes sur sa table et plongeât sa tète au creux de ses mains et pour la première fois de sa vie Michael Vitellie le Parain du vieux Marseille à peur.

Une douceur sensuelle sa chair il la veux l'embrasse la défeuille l'embrase les caresse se porte sur toute sont enveloppe et sa vie sont âme et ses douleur s'oublie a ses désir corporelle
Elle est belle splendide parmi les splendeurs.
La caresse plus ardemment les cris se mélange se dévoile et se brise elle change d'une jolie blonde devient une sombre brune elle le domine griffe sa chaire le mord le bats puis devint une autre femme plus vieille mature ses désir s'accentue sont visage sa robe noir ses lunette
Il la voulait il y a longtemps un temps ou il n'étai c'un ados dans une classe ou ses envies le dominait sans cesse affamer embraser de désir il la prit sans amour ni tendresse nul gentillesse, nul consentement elle supplie et rien y fait elle crie et nul n'entend il rugis
Crie sont plaisir sa chair le brûle elle boue fond autour de son membre elle se déforme elle n'est plus humaine sa peau bronzer fusionne avec sa robe et deviens toute aussi sa tète fait un 360° ses bras se superpose sur les siens et hormis et comme un miroir il se trouve nez à nez avec un simulacre de lui même tous de chairs noir d'informe griffe à la place des ongles des croc acérée et des yeux rouge sang.
_Qui, qui es tu ?ou sui-je ? Qu'est qui m'arrive ? Et pour seul réponse deux mots que la créature cracha deux mots, deux mots qui le terrifie

_ Dévil Peuleur. >>

Sa chair devenait sienne tous comme sa faim, surnaturel et insatiable.



Le commissariat étais à sont apogées, les policier tapait rapport ou vérifiait identité interrogeait ou téléphonait.Les heurs passait le soleil montait à sont zénith et illuminait les fonctionnaires inspecteur agent ou secrétaire truand ou victime innocent ou coupable sens aucune distinction comme si ils accompagnait certaine heure sans jamais les tromper pour un quart d'heure ou une minute à perdre leur travail de clavier frénétique actif des doigts plein de frustration et de colère François pianotait diffusait sur le net sur tous les chat ou forum ou pouvais se cacher un éventuelle témoin qui aurait put identifier cette personne cette personne se n'était pas le visage de Mathieu m'est le portrait robot d'un homme au visage lisse et normal passe partout Stranger venait d'être démasquer m'est la seul chose qui pouvait être prouver ses qu'il était la , il n'avait ni nom ni prénom ni carte ni coi que se soit qui puisse avoir de liens avec son visage il n'existait pas m'est il était pourtant bien la.

Le téléphone sonne, il décroche et suivis d'un banale allo ? il se figeât et sen un bruit écoutât l'interlocuteur.
Il restât la bouche ouverte les yeux tremblants une goûte de sueur qui coulait le long de sa tempe, il raccrocha 10 minute plus tard.
_On la, on à Stranger.

La porte vola en éclat et les policier rentrèrent lentement arme braquer vers les ténèbres.
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# Posted on Saturday, 15 March 2008 at 7:18 PM

Edited on Wednesday, 18 June 2008 at 5:03 PM

les chroniques de pam.

les chroniques de pam.
Les mots me quites comme mon dernier souffle, le destin ils vous appellent du billet trouvé par terre à la roulette russe au fond d'un coin de bar mal famé, tous n'est que destin.
Je m'appelle Vicious et on ma exécuter de huit bastos dans le corps enterrer sous une pierre tombale qui n'est pas la mienne et laisser pourrire dans un cercueil.
J'avait 28 pige la gueule de noob et le vécu d'un comptable pussau croisée avec un attardé mentale ayant louper sont brushing.
il pleut et y à un aura de merde le genre qui vous dits décare sa va chier.
J'ai pas un rond je Taf au noir pour gagner ma croûte depuis trop longtemps pour me rappeler le mots impos lois ou se genre de baratin de trouffion de première catégorie.
Le bar ou je veux me poser à l'enseigne défonçer comme si quelque chose ne l'était pas dans cette ville zombies,je pose un panard sur le seuil un de trop la porte vole ma gueule suis l'ombre d'une frimousse brune et de deux macaron bien allumée et merde encore la veine.


Putain je voie noir pas encore et merde (comme le diable riant d'une arme face aux ténèbres marchant les croc serrer les griffes sortie le trou, le noir absolue le mal dans sa plainitude)
Rien à carer des fautes sa sera cache et violent brut et pure.
Les deux trouffion vire leurs tripes se répandre d'un coup de griffe alor que ma tronche de loup guettait encore mes groles façon dépressif la mioche si mi à gueuler le bordel à dégénérer en merdier la porte s'est ouverture les bastos se sont mi à pleuvoir,(se fendre la gueule mème face à la mort colère pour colère du sang pour du sang oeil pour oeil dent pour dent aracher péter briser hurler le loup et la rage le plomb plein le corp et non toujour pas mort)
Et le bar devint un remak du jour le plus long avec comme dénouement les allier perdant (des larmes oui je veut te voir verser des larmes de sang je suis le diable et je vien acccomplir mon oeuvre tous se crève et je hurle ma jouissance qui donne fin à ma lassitude violente et radicale le monstre immonde et dégueulasse elle chiale la dévort parasite immonde que je suis monstre de l'humaniter ses doigt sa peau ses os se pette sous mes crocs )
Des ailes se déploie au plume noir il s'envole (le trone, je veux le trone noir vaudkraine tu es mort)


J'ai le coeur bouffer,le sang infame et immonde noir comme les profondeurs des ténèbres.

Mes ailes disparaisse m'est corne m'est croc je soufle me calme.
Des larmes coule se promène puis se lie au sang sur m'est lèvre.
Crie, ma voie se brise je tombe m'effondre la paix,le sommeil.


Les tours de pierre fure chaire la chaire devint poussièrre les vitres étincelère seffrondrère pour faire au orbe sombre d'orbite et de rétine noir injecter de sang comme assoifer de se mème nectar le sol prie vie puis mort
des corp animées ressésucitères pour de nouveaux mourir les cadavres, crane cervelle boyeux dévenait commun dans se monde informe les lumières s'éteignir comme l'espoir au fond des âmes des citoyen de la métropole.
Des montagnes vivante cornue et informes se déplacère de leur propre chef entourant et fermant, se que tout ètre sensés apelleraient enfer.

faite face mon fils ici les hommes était les seul dieux en se plan tous fut possible les rèves utopiques aux tiranesques empire tous fut crée et détruit quand leur imagination limiter s'arèta de proquérer et quand le démon réclamat la part de sont marché se fut les armes qui lui répondèrent alors le démon souriat au mal qu'il reçut et stoppat d'une seul et simple pensée le temp interdimentionnel le vent le feu la terre il éteignat le soleil.
Puis il taillat toute les montagnes du monde les empilats et se mis au sommet de la plus gigantesque tours que la création est pus connaitres.




Chronique de Pam.


# Posted on Thursday, 20 March 2008 at 5:11 PM

Edited on Wednesday, 18 June 2008 at 5:03 PM

Le début

Les origines du sang immonde remonte dans un temp bien antérieurs aux écailleux ou les anges et les démons dansait dans la mème valse ou l'homme n'était c'un embryon de cellule ou la chair pale et céleste se mellait à la peau rouge et sombre.
Puis vain le temp des feu céleste d'éclaire noir brisant les deux peuples unies depuis la nuit des temps,la haine la rage et la faim naquis dans l'esprit des ètre demonique.
Les ailées devenaire égocentrique hipocrite,mesquin égoïste la magie aparut.
Et la guerre céleste fut déclarer.
La conscience comme nous la conaisson n'existait pas,nulle politique,pour nul rédition la première guerre de se que nous les homme avons apelé le bien et le mal l'idéal perfectioner contre l'imperfection malsaine.
Dans se conflit emporter par tout une galaxie deux ètre s'était épris l'un pour l'autre un démon mineur Du nom de Licirien et d'un archange nommé Cerazinphe,les temps sanglant es avait renforcer la mort fesait pour la première fois sont aparision dans le berceaux térestres et par soin des règles la vie elle aussi venait pour la première fois d'aparaitre par la représentation de deux ètre identique les unique enfant de deux espèce Vicious et Raziel qui devenère se que l'on apellera la troisième raçe.
Ainsi la mort fauchant des destinées qui ne pouvait mourir et les âme ne pouvant aller aux paradis se réincarnère dans les jumeaux.
Et les règles dimentionel changère.

Aux temps des vapeurs industriel, un peuple afamé écorché cherchait à se relever ne trouvant que la main du diable pour seul prise.
Il la pris.


Les soldats de la gestapos nous entassèrent dans le train, les cries se mellères aux larmes et cette aura de mort qui me tourne autour comme une danseuse macabre,on m'avait dénoncé par jalousie intéret ou haine j'ettai parmis les juifs entassé et amené comme du bétail a l'abatoir.
Le convoie arrivat à destination une odeur étrange flottait les soldats nous firent dessendrent séparère homme et femme nous comptèrent l'odeur me dévorait les papilles j'était comme hipnotisé en transe afamé.
Le grader gueulat aux hommes d'avancé acompagné des politesses et des tendresses que les prissoniers mérite.
Un allemand vétue en toubib arivat en criant sur le gradé d'attendre et que ses important.
j'était toujours transis de cette douce odeur qui enflamait m'on palait.
Je dévorait métaforiquement cette frétillante odeur la matérialisait en gigot de chair en tournedeau accompagner de pomme de terre et d'un bon vin de mafaler sur la table tout dévorer,déchirer,ouvrir éven<<Francis vladimir Vaudkraine>>
Je m'évaillait leur signallat ma présence et il m'en menerre avec une dizaine d'autre perssone mome, homme ou femme je m'en cognait j'avait faim de haine et de chaire.

Une journée de plus au paradis, ses le foutoir dans mon crane la faim,la fatigue ses troufions mon mis dans cette foutus cellules et je m'enmerde je tourne en rond comme un lion en cage,sanguinaire et afamé.
Quand je pense que tous sa ses pas mes enmerdes bordel j'ai rien avoir avec se foutue continent de timbré.
Toute cette merde à commencer à little italie dans un bar le gens sombre mal famé avec une porte d'arrière cour qui cache bien des chose isole les bruits les fracas et les détonations,se bar s'appellait le J's valentine en l'honneur de Al capone qui avait shooter le jour de la saint valentin tout un gang Irlendais.
Se bar était mon coin peinard ma zone ,je me posait et sifonait mon sky peinard la prohibe était en vigueur m'est les flics si il non pas de coeur ni de cervelle il ont toujour un porte monaie et quand on y foure sufisament de billet ils sont asser miope.
Un russe chez les ritals sa à remuer s'était pas le pir j'était fils du consul russe j'aurais du finir richard pas tolard m'est le vent à tourner mon père à été désinguer.
Au coin du bar donc lieu de réunions des crevards perdue des tolards en fuite des truands de tous territoire se bar représentait la zone neutre le coin ou y pas de balle pas de flingue et pas de cadavre.
Je cherchait des infos sur un bracage d'une maison de bourgeois made in russkof ma gueule de natif russe avait bronzer par chance plutot par flaimardise en me dorant la pilule du coter de miami mon accent s'était depuis longtemp perdue et m'est 18 pige n'était pas si voyant.
Je pose mon offre comunisme née je parait crédible en demandant si quelqu'un avait tableau de lenine le barman me mate il me dis <<vient à l'arrière cour>> les 20 bifton échanger contre le tableau et les origine de sa provenance <<avec un colt en plus sa sera parfait>>dis-je.
La nuit est sombre mon imper noir sombre dans le brouillard nocturne je vais coser au don sicilien je rencontre ses intermédièrre trapue gueule de bourrin m'est con comme ses pieds.
Je lui refile mon flingue et entre dans le bureau luxueux de don vicheron.
Il me mate me demande l'histoire je cause exige demande bavasse à la rapide il me demande <<Qui à fait sa>> je lui dits les noms des deux cogne.
_le problème vois-tu es que sa va me couter cher deux homme a moin, ok ses des troufions plutot con je l'avoue m'est ils sont réglot qu'as tu à m'offrir contre leur vie ?
_Moi
Les sourcilles du don se lève.
_Je suis russe meusieur j'ai le sang froid quand vous aurez besoin de liquider quel qu'un et que vous ne voulez pas voir du sang sicilien couler vous ferez apel à moi mettez moi à l'épreuve.>>
_soit dit le don.
_Tu voies le bordel de plaisance sur hell kitchen?
J'aquiesse
Je veux y voire un feu de joie à la place fait sa et je réfléchirait à ta proposition.

Je marche vers hell street,Les images revienne la porte qui souvre le sang sur le sol le foutoir la cervelle sur le mur ,je garde cette image dans le coin de mon esprit comme un carburant pour faire marcher la machine à tuer pour ne pas m'effondrer.




# Posted on Sunday, 04 May 2008 at 8:01 AM

Edited on Wednesday, 18 June 2008 at 5:02 PM